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L'incendie domestique : un mort par jour. Et pourtant 89.5% des français ne sont toujours pas équipés de DAAF!


Un incendie domestique se déclare toutes les 2 minutes en France. Un chiffre lourd qui provoque plus de 10 000 victimes par an (1).
Selon une étude menée en octobre 2007 (2) par First Alert, expert dans la détection incendie depuis 40 ans, 89.5% de la population française ne sont toujours pas équipé de DAAF et sous-estiment encore l’utilité d’un tel moyen de prévention.


I. La France : Un taux d’équipement extrêmement faible

En France, seulement 10.5% de la population française sont équipées de DAAF alors que nos voisins européens affichent des taux d’équipement largement plus élevés : 98% en Norvège, 95% aux Etats-Unis, 89% au Royaume-Uni, 65% au Pays-Bas et 54% en Belgique.
De ce fait, ces pays bénéficient d’une réduction significative du nombre de victimes pour une raison simple : lorsque le taux d’équipement dépasse 80%, la mortalité est réduite de moitié.
Si l’installation d’un DAAF reste marginale en France, 47.3 % des personnes équipées l’ont fait par souci de prévention.
Prévenir le risque d’incendie domestique demeure donc essentiel et reste l’une des préoccupations quotidiennes des Français ayant fait l’acquisition d’un DAAF.

II. Le DAAF : un appareil encore méconnu

Le DAAF : un moyen de prévention jugé secondaire

Malgré les nombreuses politiques de prévention, 36.5% des Français qui n’ont pas encore installé de DAAF n’en voient pas l’utilité.
Le DAAF est pourtant à l’heure actuelle la solution la plus efficace pour prévenir les incendies domestiques (dont les causes principales demeurent les courts-circuits, les surchauffes dans l’installation électrique, les cigarettes mal éteintes,…).
Rappelons que le temps est compté dès qu’un incendie se déclare dans l’habitat : une simple flamme peut se transformer en brasier incontrôlable en seulement 3 minutes.
Et pourtant, ce ne sont pas les flammes les plus meurtrières mais la fumée. Elle ne réveille pas, elle asphyxie et donc tue : le monoxyde de carbone et le cyanure qu’elle contient plongent l’individu dans un sommeil profond, réduit ses capacités motrices et ses sens.
A noter que 80% des décès sont dus à l’intoxication par la fumée. C’est pourquoi, 2/3 des victimes meurent par asphyxie dans leur lit.
Seul un DAAF est capable de détecter la fumée très rapidement et de doubler les chances de survie lorsqu’un incendie3 se déclare.

Des critères de qualité indispensables

Les normes certifiant la qualité du DAAF représentent des cautions indispensables à l’achat du produit. D’ailleurs, 80% des personnes interrogées y sont sensibilisées.
Un DAAF doit effectivement afficher des certifications spécifiques donnant aux consommateurs des garanties de contrôle et de qualité.
Les DAAF doivent être certifiés en priorité selon la norme européenne EN 14604 obligatoire en France depuis le 1er mai 2007 et dans le reste de l’Europe à partir du 1er août 2008.
Les consommateurs peuvent s’assurer que le produit a été testé et certifié et que l’usine est annuellement contrôlée par un organisme reconnu par la Commission Européenne grâce à la présence du logo, sous-titré d’un numéro obligatoire :
La norme NF est, quant à elle, une garantie de contrôle supplémentaire recommandée.

Le DAAF reste un produit onéreux dans l’esprit des Français

De nombreuses personnes ont une idée erronée du prix d’un DAAF et considèrent son achat comme un investissement onéreux superflu.
En effet, le DAAF est estimé pour 22.8% des personnes interrogées à plus de 80 euros, soit 4 à 8 fois plus cher que le prix consommateur conseillé d’un DAAF certifié et de qualité.
Le prix d’un détecteur de qualité varie entre 10 et 30 euros.
Le rapport qualité-prix est un critère déterminant lors de l’achat d’un DAAF pour 56.2% des répondants.
Si le marché du DAAF s’est beaucoup démocratisé avec une offre de prix très basse dernièrement, une multitude de produits ne répond pas aux critères de sécurité minimum requis.
Il est donc essentiel de pouvoir bien se repérer.

Comment bien choisir un DAAF ?

Afin de garantir aux consommateurs un achat de DAAF optimal, il est nécessaire de rappeler les critères de prendre en considération :

Une facilité d’installation et d’utilisation :

  • Un DAAF doit pouvoir être installé rapidement et facilement. En général, 2 trous au plafond et 2 vis suffisent.


Une certification aux normes en vigueur :

  • Un DAAF de qualité doit impérativement être certifié à la norme européenne obligatoire EN14604.


Des garanties de bon fonctionnement et de sécurité :

  • Le niveau sonore de l’alarme est de 85 dB et est conçu pour pouvoir réveiller une personne endormie. 
  • Le DAAF doit pouvoir être vérifié chaque semaine grâce à un bouton permettant de tester toutes les fonctions (circuit électronique, capteur, pile, alarme…)
  • Enfin de vie de la pile, un signal sonore est émis pendant 30 jours, signe qu’il est temps de la remplacer.

Des garanties supplémentaires :

  • Une garantie d’au moins 5 ans, idéalement 10 ans, soit toute la durée de vie du détecteur.

Un bouton de pause mis en place contre les alarmes intempestives. Cette option réduit la sensibilité du détecteur jusqu’à 10 minutes. S’il y a un véritable début d’incendie, l’alarme se déclenchera à nouveau.

  • La facilité d’entretien (compartiment à pile en forme de tiroir pour un remplacement aisé et une connexion sûre) et une chambre de détection en matériau anti-poussière recouverte d’une maille filet permettent également d’empêcher l’encombrement du détecteur par la poussière ou les insectes (et donc les alarmes intempestives).


III. Une réglementation claire : un facteur déterminant à l’installation d’un DAAF

La législation comme critère fondamental de comportement d’achat


Pour 78 % des Français, seule la mise en place d’une législation ou d’une obligation émise par une compagnie d’assurances constitueraient des raisons suffisamment motivantes à l’installation d’un DAAF. De quoi soulever le débat !
Le fait de rendre l’acquisition obligatoire d’un tel équipement au sein du foyer rendrait les Français plus responsables et diminuerait de façon notoire le taux de mortalité. En effet, lorsque le taux d’équipement dépasse 80%, la mortalité est réduite de moitié.
Pour rappel, l'Assemblée Nationale a adopté le 13 Octobre 2005, le texte de loi de Messieurs Morange et Meslot visant à rendre obligatoire l'installation de détecteurs de fumée dans tous les lieux d'habitation, pour en assurer la protection contre l'incendie. Le 26 Janvier 2007, après passage au Sénat, le texte amendé a été transmis à l'Assemblée Nationale en 2ème lecture.
Imposer une loi n’est efficace que si les personnes concernées adoptent en plus les bons gestes de prévention.
Dans le cas des autres pays étrangers équipés en DAAF, l’expérience prouve que la mise en place d’une loi doit s’accompagner impérativement d’un suivi permanent avant et après l’installation (vérification de l’emplacement lors de l’installation d’un DAAF, obligation d’entretien du détecteur...).

- Minimum un par étage
- Prioritairement dans les espaces de séjour et le couloir
menant aux chambres à coucher
- Idéalement dans chaque chambre et sur chaque palier

A ne pas faire

- Dans la salle de bains ou dans la cuisine : les particules de condensation peuvent déclencher l’alarme du DAAF de façon intempestive
- Dans les buanderies ou autres espaces frais : un DAAF ne fonctionne bien qu’à une température entre 4°C et 38°C
- Proche d’une fenêtre, d’un système de ventilation ou dans un coin où la fumée risque de ne pas atteindre le DAAF
(Source : First Alerte)


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